16 septembre 2007
Faire parler l’ADN très très vieux

Une équipe du SCIB/LAN et leurs collègues de Cambridge, du MPI de Leipzig et du NIH à Bethesda publient dans Nature Biotechnology leurs travaux portant sur le développement de nouvelles enzymes (ADN polymérases) capables de répliquer très efficacement des fragments d'ADN altéré. Les applications se positionnent notamment dans les domaines où l'information génétique est fortement dégradée et où les méthodes traditionnelles d'amplification sont insuffisantes : organismes très anciens (paléontologie, archéologie) ou médecine légale. La réparation de l'ADN cesse en effet après la mort et les lésions s'accumulent ! L'étude montre que ces polymérases s'accommodent de nombreuses lésions différentes. La contribution du laboratoire se situe dans la synthèse d'ADN dégradé pour tous les tests de screening de ces polymérases.

 

Maj : 17/02/2017 (666)

 

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