16 avril 2007
Un SQUID bien meilleur sans bouffée d’oxygène
Jean-François Jacquot

Les chercheurs du DRFMC qui utilisent la très grande sensibilité du SQUID pour mesurer par exemple les propriétés magnétiques de nano-objets bénéficient désormais d’une forte amélioration de leurs données : une stabilité ou une reproductibilité accrue d’un facteur 20. C’est l’équipe du SCIB en charge de cet équipement qui a modifié la tête d’entrée de l’échantillon pour la rendre parfaitement étanche ; l’oxygène, paramagnétique, qui perturbait les mesures ne diffuse plus dans la zone échantillon. Le pic de la transition singulet-triplet de O2 (entre 45 et 70 K), particulièrement gênant, a disparu des spectres.

 

Maj : 25/08/2010 (678)

 

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